Organisée par un prestataire informatique en partenariat avec Apple et Quark, cette conference a été l’occasion de valider certaines pistes de travail sur nos projets de développement mobile.
Développement d’applications mobiles : viser toutes les plateformes
Sur le développement d’application, notre principe selon lequel nous devons pouvoir servir la population la plus globale, donc ne pas être sur une plateforme en particulier est plus que jamais d’actualité.
Nous n’allons pas laisser de coté les utilisateurs de smartphones ou tablettes autres que iOS (iPhone et iPad).
Ce principe est renforcé par le fait qu’aucune solution ne nous permettrais de proposer une application dédiée à la profession cible sans passer par l’App Store.

Aperçu des apps sur iPad pour gérer ses documents. Liste non exhaustive !
En revanche, la première partie de cette conference a confirmé la richesse, de surcroit en constante évolution, de l’offre logicielle dédiée à l’iPad.
Y compris dans une utilisation dédiée à l’Entreprise.
Outils de prise de notes, traitement de texte, logiciel de presentation, etc.
Au delà de cette présentation théorique, les tests que je réalise ces derniers temps démontrent l’approche différente que requiert l’iPad dès lors que l’on souhaite l’utiliser comme outil de travail.
Sans entrer dans les détails, il faut,
1. Le doter des outils logiciels adéquats pour pallier ses lacunes, et
2. Penser l’organisation de ses fichiers en conséquence pour que ceux ci soient accessibles en consultation, voire en modification.
Pas forcément évident.
XPress 9 et publications digitales : de nouvelles perspectives
La seconde partie de cette conference, était elle consacrée à la nouvelle mouture d’XPress (logiciel de reference de mise en page professionnelle), XPress 9.

XPress 9 ou comment produire des fichiers lisibles par l'iPad rapidement.
Cet outil propose enfin des solutions proposant de générer des fichiers dans des formats lisibles par l’iPad.
J’avais évoqué dans un billet précédent la consultation de PDF, post qui au passage me vaut la majorité des consultations sur ce blog (il y a de la demande!…

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Désormais, avec les nouvelles fonctions d’XPress, il s’agit d’aller plus loin.
Soit générer un format ePub. Soit créer une version digitale enrichie.
ePub : pour une lecture plus personnalisable des ouvrages numériques
Plus précisément, avec le format ePub, nous pourrions générer pour chacun de nos ouvrages une version qui pourrait être par exemple chargée dans iBooks pour être lue par nos clients. Avec à la clé les fonctions pratiques de marque page, prise de note, surlignement qui rapprochent l’expérience utilisateur de celle qu’il a avec un véritable ouvrage papier.
Edition digitale enrichie
L’approche version digitale enrichie, est étonnante. Elle permet de prendre une maquette XPress normalement destinée à du print mais de venir l’enrichir de séquences vidéos, de liens YouTube, de pages Web fenêtrées, pour aboutir à un support beaucoup plus riche en terme de contenu. Un raccourci rapide pourrait assimiler le résultat à ce que l’on trouve dans l’édition iPad de Wired par exemple.
Avec une fonction intelligente qui consiste à guider le lecteur dans le déplacement de l’affichage au fur et à mesure de sa lecture. L’affichage suit en fait le texte d’un bloc à l’autre, facilitant ainsi grandement la navigation. Bien vu.
Reste que la nature même des contenus que nous diffusons aujourd’hui ne se prête pas trop à ces éditions digitales mais plutôt à l’utilisation plus simple d’ePub : pas de vidéos, pas d’animations mais beaucoup de texte.
Et puis, ces editions digitales enrichies requierent au préalable de crée une app dédiée au moyen d’outils proposés par Quark, avant d’y publier les contenus mis en forme. Avec au passage une fee annuelle à payer à Quark en fonction du nombre de titres publiés, auxquels s’ajoutent les frais de commercialisation prélevés par Apple en cas de vente par le biais d’iTunes et l’AppStore.
En tout état de cause, ces fonctions nouvelles vont être l’occasion de mener des tests avec quelques ouvrages et de tester avec certains de nos clients leur réaction.
Restera à déterminer deux points :
• le mode de diffusion, soit en direct (mais par le biais d’un vecteur encore à imaginer), soit via l’iBookstore d’Apple ,
• le modèle économique de cette diffusion. Ces ouvrages doivent-ils être proposés gracieusement ou sous une forme payante.
A nouveaux vecteurs, nouvelles questions…
A l’issue de cette journée, je suis plus que jamais convaincu que la tendance à une dématérialisation croissante que j’évoquais ce matin même lors d’une micro-conférence, n’est pas prête de s’arrêter. Bien au contraire.
Si le papier conservera une place importante, celle-ci déclinera progressivement au profit des nouveaux modes de consommation de ces contenus dématérialisés.
Salutation au passage à l’une des participantes de cette réunion qui me fait la gentillesse de suivre mes posts.